Vous voulez embaucher des « Y » ? -
Partie 1
L'embauche de la
génération Y et ses attentes lire le dossier
Vous voulez embaucher des « Y » ? -
Partie 2
Les cinq points qui
préoccupent les Y lire le dossier
Vous voulez embaucher des « Y » ?
L'embauche de la génération « Y » et ses
attentes
Le
Département américain des
statistiques du travail (U.S. Bureau
of Labor Statistics) prévoit que, à
partir de 2010, il y aura plus de
travailleurs de la génération Y que
de baby boomers sur le marché du
travail américain. Avec le départ à
la retraite des baby boomers (nés
entre 1946 et 1964), ceux de la
génération des silencieux (nés avant
1946) et la pénurie des travailleurs
de la génération X (nés entre 1964
et 1976), les Y (nés entre 1976 et
1994) occuperont la majorité de la
main-d’œuvre à partir de 2010.
Le marché du travail change
dramatiquement :
C'est ce qu'affirme le professeur en
management Deborah Butler, experte
dans les problématiques
intergénérationnelles. Nous vivons
et nous travaillons dans des
environnements qui exigent une
capacité de jugement solide, un
savoir-faire virtuel et des
connaissances technologiques. Ce qui
compose l’ordre du jour, c’est la
rapidité du changement, les fusions
et acquisitions d’entreprises et les
changements organisationnels. Nous
nous dirigeons vers une plus grande
égalité des sexes ainsi que la
diversité culturelle et ethnique. La
génération des Y forme actuellement
plus de 20% de la main-d’œuvre. Elle
représente la plus nombreuse
génération de travailleurs depuis
celle des baby boomers.
Les Y cherchent la gratification
immédiate
Contrairement aux baby boomers qui,
comme groupe, ont tendance à être
des travailleurs dédiés à l’égard de
leur entreprise, les Y se
caractérisent par la recherche de la
gratification plus immédiate que
leurs prédécesseurs. On les décrit
comme étant pleins d’assurance, sûrs
d’eux-mêmes et portés à faire valoir
leurs droits. Certains les décrivent
comme « une génération très centrée
sur le moi-même ». Tandis que les
baby boomers toléraient sans mot
dire l’ennui de rester dans des
postes d’entrée comme une étape
nécessaire avant de gravir les
échelons hiérarchiques, les Y sont
moins portés à le faire ; ils
changent facilement d’employeurs
plutôt que de tolérer l’ennui ou la
stagnation. D’ici 2020, on croit que
le défi de la gestion des
compétences sera un des obstacles à
surmonter pour que l’organisation
atteigne le succès.
Voir la Partie 2 de l'article : «
Les cinq points qui préoccupent les
Y »
(Traduit et adapté avec
autorisation. Patricia Wheeler,
TheLevinGroup.com)
Le contenu de cette chronique reflète
uniquement le point de vue de l'auteur et non pas celui de
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